Syndrome néphrotique idiopathique de l'enfant : existe t–il des facteurs prédictifs de corticodépendance ?

Auteur/ices

  • M Jellouli Service de pédiatrie, hôpital Charles Nicolle, Tunis Auteur·e
  • M Brika Service de pédiatrie, hôpital Charles Nicolle, Tunis Auteur·e
  • K Abidi Service de pédiatrie, hôpital Charles Nicolle, Tunis Auteur·e
  • T Gargah Service de pédiatrie, hôpital Charles Nicolle, Tunis Auteur·e

Mots-clés :

syndrome néphrotique, enfant, facteurs risque, rechute

Résumé

Prérequis : La majorité des enfants présentant un syndrome néphrotique idiopathique (SNI) répondent aux corticoïdes, 50% font des rechutes avec évolution vers la corticodépendance et sont alors exposés aux risques de toxicité de la corticothérapie au long cours. But : Déterminer les facteurs prédictifs de corticodépendance au cours du SNI. Méthodes : Revue systématique de la littérature. Résultats : Plusieurs facteurs ont été associés à un risque accru d'évoluer vers la corticodépendance : L'âge précoce de début de la maladie inférieur à 4 ans, le sexe masculin, des antécédents personnels ou familiaux d'atopie, une hypercholestérolémie, une durée prolongée du traitement d'attaque par prednisone, une durée de traitement initial par stéroïdes avant d'obtenir la négativation de la protéinurie supérieure à 7 jours, une première rechute précoce dans les 6 mois. Conclusion : En présence de facteurs de risque d'évolution vers la corticodépendance, une adaptation de la prise en charge initiale peut être proposée.

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Publiée

2017-09-30

Numéro

Rubrique

Mise au point

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