Syndrome néphrotique idiopathique de l'enfant : existe t–il des facteurs prédictifs de corticodépendance ?
Mots-clés :
syndrome néphrotique, enfant, facteurs risque, rechuteRésumé
Prérequis : La majorité des enfants présentant un syndrome néphrotique idiopathique (SNI) répondent aux corticoïdes, 50% font des rechutes avec évolution vers la corticodépendance et sont alors exposés aux risques de toxicité de la corticothérapie au long cours. But : Déterminer les facteurs prédictifs de corticodépendance au cours du SNI. Méthodes : Revue systématique de la littérature. Résultats : Plusieurs facteurs ont été associés à un risque accru d'évoluer vers la corticodépendance : L'âge précoce de début de la maladie inférieur à 4 ans, le sexe masculin, des antécédents personnels ou familiaux d'atopie, une hypercholestérolémie, une durée prolongée du traitement d'attaque par prednisone, une durée de traitement initial par stéroïdes avant d'obtenir la négativation de la protéinurie supérieure à 7 jours, une première rechute précoce dans les 6 mois. Conclusion : En présence de facteurs de risque d'évolution vers la corticodépendance, une adaptation de la prise en charge initiale peut être proposée.Téléchargements
Publiée
2017-09-30
Numéro
Rubrique
Mise au point
